Distribution de masques pour les taxis 

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Nous allons parler dans cet article de la bonne initiative qui nous vient directement de Belgique. Un parti politique s’est mis à distribuer gratuitement des masques de protection contre le COVID 19 à plusieurs corps de métier, parmi lesquels les chauffeurs de taxi. Le secteur d’activité des taxis est l’un des domaines d’activité n’ayant pas arrêté son activité durant cette crise sanitaire : il est donc important de prendre en compte leurs efforts et les aider dans ce sens afin de soutenir une partie de l’économie.

Une distribution et un déconfinement

Après la distribution de masques de la part d’un parti politique à plusieurs corps de métier tels que les cheminots, les postiers, le personnel communal… c’est au tour des chauffeurs de taxi de recevoir leurs masques en tissu gratuitement de la part du PTB (Parti du travail de Belgique). Ces masques ont été au préalable confectionnés par des bénévoles, puis distribués aux différents acteurs du marché. Il a été recensé pour ce jeudi une distribution de 800 masques, de quoi soutenir les professionnels du transport durant cette crise. 

Malgré que le déconfinement ait commencé, que les magasins aient rouvert leurs portes, que les restaurants commencent de nouveau à accueillir la clientèle, la protection des taxis n’a pas réellement été prise en compte par l’Etat. En effet, lorsque nous observons les indications de protection apportées aux autres commerces, elles sont claires et précises et des aides sont fournies dans ce sens. Quant à la protection des chauffeurs de taxis, elle n’est toujours pas garantie, alors qu’ils transportent beaucoup de personnes, c’est à dire qu’ils sont plus à même d’être exposés à la maladie. Il est donc essentiel que les représentants locaux et nationaux fournissent des efforts quant à la mise en place d’aides pour ces chauffeurs de taxi. 

Une campagne à succès

C’est pour cela que le parti du travail de Belgique a pris les devant en lançant une campagne de réalisation de masque en tissu à destination des travailleurs des services publics. Après un grand succès de cette campagne, le parti a reçu énormément de demandes car le besoin était énorme. En effet, pour ce qui est des chauffeurs de taxi, ils n’ont eu l’habitude jusque-là que de se protéger par le biais de certains équipements internes à la voiture ou bien grâce à l’utilisation de gel hydroalcoolique ou de masques de mauvaise qualité. Une forme de “bricolage” qui ne rend pas hommage à ses héros de l’ombre. 

C’est pour cette raison que le parti PTB a décidé d’aider ces corps de métier qui constituent une source d’aide incommensurable pendant cette crise. Toute personne ayant commandé ou bien réservé son taxi durant ces derniers mois peut en témoigner ! 

Un taxi volant qui se développe de l’autre côté de la Méditerranée 

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Dans cet article, nous allons vous emmener de l’autre côté de la Méditerranée afin de vous faire découvrir un projet innovant. D’ailleurs nous avions déjà parlé de ce sujet concernant les futurs taxis parisiens qui devaient être commercialisés dans les années à venir afin de permettre aux gens de se déplacer plus rapidement. Ici, c’est au tour de l’Algérie de se lancer dans ce genre de projet à travers l’initiative de certaines start-ups ambitieuses. Découverte dans les airs, accrochez-vous. 

Un projet accessible à tous 

Début mai, le ministre de la micro entreprise et des start-up, Yacine Djeridane annonçait le développement d’un projet pour le moins innovant en Algérie : la construction de taxis volants Made in Algeria à des prix abordables et accessibles au plus grand nombre. Le développement d’un tel projet vient avant tout répondre à une problématique qui est celle du transport concernant les régions des hauts plateaux et du sud algérien. Pour cela, le gouvernement algérien a accueilli un exposé des différentes start-ups proposant une solution à ce problème. 

L’idée de développer un taxi aérien a donc été mise en avant : proposer des avions très légers allant de 6 à 11 places à des prix abordables, le tout à travers une plateforme digitale. Une telle initiative s’inscrit dans le cadre de la dynamisation de l’action économique et sociale aux niveau des régions susmentionnées. 

Cependant le projet reste encore à être développé, et toute une réflexion doit être menée sur l’impact d’un tel concept sur l’éco-environnement et les réels moyens dont dispose l’Algérie pour mener à bien un tel projet. 

Un bouleversement de l’économie 

Il n’est pas étonnant de voir les manières de se déplacer, de commander ses taxis, de consommer de manière générale, changer avec le fil du temps. Surtout avec la crise sanitaire que le monde a traversé ces derniers mois, beaucoup d’habitudes de consommations, que ce soit en terme de produits ou bien de services ont changé. En pleine ère du digital, les entreprises et les différents acteurs économiques sont soumis à ce type de mutation, sous peine d’échec. Les applications se multiplient et les services proposés à travers elles aussi. 

C’est pourquoi il est important que les entreprises se réadaptent à cette nouvelle ère et à cette nouvelle manière d’utiliser nos outils numériques. V-taxi l’a compris depuis longtemps et proposent à sa clientèle de réserver leurs taxis depuis internet à n’importe quel moment de la journée. 

Les taxis et les odeurs

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Il vous est sûrement déjà arrivé de monter dans un taxi et de regretter de l’avoir réservé. Et ceci peut être dû à plusieurs facteurs, mais dans cet article nous allons parler d’un sujet que peu de personne traite : l’odeur ! Il est certes très désagréable de passer tout un trajet en présence d’une mauvaise odeur, ceci nous met dans la gêne et l’inconfort. Mais comment savoir si le taxi que nous avons reservé est propre et ne dégage pas de mauvaises odeurs ? Nous allons vous faire découvrir de quelle manière la fameuse compagnie Ford essaie de résoudre ce problème.

Brevet déposé

Ford a récemment déposé un brevet assez inhabituel qui a pour but de permettre aux clients de connaître l’odeur que dégage la voiture de taxi ou bien de VTC avant même de faire sa réservation. Notre sens de l’odorat deviendrait ainsi un critère à prendre en compte pour les taxis afin de satisfaire sa clientèle. Cette demande de brevet qui a été déposé aux États-Unis avril dernier, met en avant la manière d’inclure dans les informations de base relatives au taxi, tels que les numéros de plaque d’immatriculation, la disposition des sièges… l’odeur que dégage la voiture. Cette information sera disponible pour tous les clients utilisant les taxis, les VTC mais aussi les plateformes de transports collaboratifs ainsi que les locations de voitures. 

Ces odeurs qui se dégagent à l’intérieur de la voiture peuvent être liées à plusieurs facteurs, que ce soit le désodorisant utilisé pour masquer les mauvaises odeurs, le senteur accroché au rétroviseur ou bien encore l’odeur se dégageant de la nourriture consommée par le conducteur.

Comment cela fonctionne ?

Tout cela sera possible grâce à l’installation de capteurs dans tout le véhicule qui permettra de capter les composants chimiques présents dans l’air. Ces composants sont associés à des odeurs spécifiques connues de tout à chacun. Ces capteurs seront connectés à un ordinateur à bord qui permettra d’analyser et de traiter les données afin de distinguer les bonnes odeurs et les mauvaises. 

Bien sûr, cela peut être subjectif, même si certaines odeurs font l’unanimité sur leurs effets. Mais pour palier à cela, Ford a eu l’idée de permettre au client de rentrer sur l’application ses préférences en termes d’odeurs. Si le seuil défini par le client en fonction de ses préférences est atteint ou même dépassé, il pourrait annuler sa réservation

Cela est une solution pour permettre au client de se transporter agréablement mais aussi d’éviter un environnement qui pourrait être néfaste pour lui en cas d’allergie. 

Les taxis devenus livreurs 

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À chaque crise, de nouvelles opportunités de business se créent, et lorsque les personnes de tout un pays sont appelées au confinement, c’est autour de la livraison de prendre place. Et pour cela, les personnes les plus qualifiées pour gérer une telle logistique à travers les moyens de transport sont les taxis et chauffeurs VTC. Nous allons voir dans cet article comment nous sommes passés de commander un taxi à commander nos courses en passant par les taxis ! Tout un programme.

De nouvelles applications fleurissent 

Suite à une forte baisse de l’activité depuis le début de cette crise, il était important de réagir le plus vite possible, afin de pouvoir offrir aux professionnels de la route une alternative pour subvenir a4 leurs besoins ! C’est pour cela que sont apparues plusieurs applications permettant aux personnes étant confinées de commander leurs courses depuis chez eux, et ce sont les chauffeurs de taxi et VTC qui s’occupent de la livraison. L’idée était de donner du travail à ces derniers tout en évitant la file d’attente aux abords des commerces et supermarchés. 

Cette idée est donc bénéfique pour les deux parties, pour les chauffeurs de taxi, ils peuvent continuer à travailler pour livrer leurs clients, et pour les personnes confinées, elles restent chez elle et s’exposent ainsi beaucoup moins au virus. De plus, cela leur permet de commander des articles qui ne se trouvent pas forcément dans leurs quartiers. Ainsi, les interactions sont limitées entre les personnes, et un espoir de sortie de crise se concrétise plus rapidement.

Comment cela fonctionne ? 

Concrètement, comment fait-on pour participer à cette belle initiative ? Il faut tout d’abord savoir que ce genre d’applications ne sont présentes que dans les grandes villes, telles que Paris, Lyon, Lille, Bordeaux et Marseille. Et elles sont généralement en version bêta, c’est à dire en version “test” (il ne faut pas être surpris s’il y a des beugs). 

Pour pouvoir commander ses courses, rien de plus simple, c’est comme pour commander son taxi ! Rendez-vous sur l’application et commandez sur « drive », sélectionnez vos articles et passez commande. Il ne vous reste plus qu’à vous asseoir sagement et attendre que votre taxi arrive en bas de chez vous ! 

Du côté du chauffeur, il sera payer l’équivalent d’une course, car ce qui est pris en compte de son côté est le nombre de kilomètres parcourus et non pas ce qui est transporté. C’est vrai que ce genre de prestation est plus cher que les services de livraisons classiques, mais en ce moment, beaucoup sont débordés et n’arrivent plus à gérer efficacement les commandes. 

Une situation exceptionnelle pour les chauffeurs de taxi 

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Le début de l’année 2020 a été marqué pas une pandémie qui a affecté la vie de millions de personnes. Certains ont été touchés de manière directe (dans leur santé). Quant à d’autres, ce fut de manière indirecte, comme par exemple un impact économique et la perte d’un emploi. Cet impact économique s’est fait ressentir dans toutes les sphères de la société, et dans toutes les activités pécuniaires des individus. La profession de taxi n’a pas été épargnée, et cela a plongé bon nombre de professionnels dans une situation compliquée car les réservations de taxi ont plus que diminué.

Des témoignages durs mais réels 

Un jeune chauffeur de taxi du nom de Hakim a décidé de prendre la parole en ce moment de crise pour témoigner de la situation compliquée que traverse les professionnels du métier : « On est tous au ralenti ». En effet, d’après les dernières statistiques, la pandémie du Coronavirus a amputé 80% de l’activité du secteur en France, mais cela n’empêche pas une fine partie de chauffeurs de continuer de tourner dans la capitale Parisienne vide de monde. 

Pour certains chauffeurs, l’activité est à zéro, et cela inquiète évidemment : « C’est plus que calme, c’est même inquiétant. D’habitude, ça grouille de monde ici », témoigne Mourad, chauffeur de taxi depuis un certain temps. Et cela est aussi la situation vécue par les VTC, la firme internationale UBER a déclaré que ce confinement annoncé par les autorités a « clairement un impact sur l’activité partout dans le monde ». Pour avoir une course, il faut attendre entre 1h et 2h, alors qu’en temps normal, pour les taxis, cela ne prenait que quelques minutes, pour les VTC c’était encore plus rapide.

Prise de décision radicale 

Afin d’éviter de perdre encore plus d’argent, car obligés de tourner dans les rues parisiennes à la recherche de clients, certains taxis ont décidé de suspendre leur activité et de rester à la maison. De manière générale, il ne reste plus qu’un tiers des taxis qui ont continué à exercer le métier et accepter les réservations de taxi

Quant à d’autre chauffeurs, c’est l’occasion de montrer une certaine solidarité en aidant les médecins et infirmiers qui ont besoin de leurs services. Car en plus des personnes malades, il y a aussi le personnel soignant qui doit être pris en charge dans certains cas. Et tout cela sans pour autant être protégés, car il n’y en a déjà pas assez pour le personnel soignant et les malades, ce qui complique encore plus les choses. Courage à nos héros taxis parisiens

Ces choses que vous ignorez sur les taxis (partie 2) 

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Dans la seconde partie de cet article, nous allons vous révéler d’autres faits assez surprenants concernant la profession de taxi. Rappelons-le, l’objectif de ces articles est de connaître un peu plus le métier de taxi car nous sommes au final tous amenés à réserver un taxi ou bien le prendre à la volée. Il est intéressant d’en savoir plus sur le quotidien de la personne qui nous accompagne lors du trajet. Mais aussi cela peut être bénéfique pour nous car dans certains cas, les chauffeurs de taxi profitent de notre ignorance pour augmenter leurs revenus, comme nous allons le voir dans cet article. 

Une expression méconnue de la plupart

 

Comme dans tout domaine professionnel, les personnes y travaillant utilisent entre eux un jargon, des termes qui sont propres au métier en question. Quelques fois pour le même mot utilisé dans un domaine, son sens changera quand il sera utilisé dans un autre domaine. Par exemple, les vendeurs de textiles de Paris avaient l’habitude d’appeler leurs marchandises « la came », et ce mot est utilisé dans plusieurs domaines pour désigner la marchandise. Cependant de manière courante et générale, le mot « came» signifie drogue, et cela pourrait prêter à confusion en entendant deux marchands de textiles parisiens parler entre eux au téléphone. 

Dans le domaine des taxis, il y a une expression qui revient souvent entre chauffeur, avez-vous déjà entendu un chauffeur parler de « la route de Shanghai» ? Si c’est le cas, sachez que vous étiez bel et bien sur cette fameuse route et que vous vous êtes fait en quelque sorte arnaqué. Car cette expression est utilisé lorsque le chauffeur de taxi emprunte des détours injustifiés et beaucoup plus longs. De cette manière, en allongeant la course, le prix s’allongera lui aussi, le client se retrouvant donc à payer une course plus chère que le prix de départ. 

Autres faits et anecdotes de taxis

Il n’y a bien sûr pas que les côtés négatifs qui doivent être mise en avant concernant les faits sur les chauffeurs de taxi, c’est pour cela que nous allons aussi vous parler de deux autres faits surprenants. Le premier est que lors de la crise sanitaire du coronavirus, beaucoup de taxis ont pris la responsabilité d’accompagner toute personnes âgées malades à l’hôpital et cela de manière gratuite. Afin de venir en aide à la population et de montrer une certaine solidarité, ils n’ont pas hésité à mettre en péril leurs propres vies et prendre de grands risques. 

D’ailleurs, cela nous amène au deuxième et dernier fait concernant les taxis. Saviez-vous que les taxis pouvaient servir d’ambulances ? En effet, c’est ce que l’on appelle le transport assis de personnes, et c’est de plus en plus courant en France. Donc la prochaine fois, si l’ambulance met trop de temps, appelez un taxi

Ces choses que vous ignorez sur les taxis (part. 1) 

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Dans cette série d’articles, nous allons vous révéler certaines choses que vous ne savez sûrement pas sur la profession de chauffeur de taxi. Il est bon, avant de réserver son taxi, de connaître le domaine d’activité de la personne qui va nous accompagner durant tout le trajet. Cela pourra servir pour alimenter la conversation, ou bien si vous n’êtes pas bavard, pour connaître un peu plus sur le métier de chauffeur de taxi et compléter ainsi sa culture générale. Découvrons ensemble certains faits surprenants sur ce métier. 

Certains point en relation avec les droits des taxis

Saviez-vous que le chauffeur de taxi n’a pas l’obligation de conduire avec sa ceinture de sécurité attachée ? Cela peut surprendre plus d’un d’entre vous, mais la réalité est que le chauffeur de taxi peut se permettre de conduire sans ceinture, alors que les passagers sont obligés de la mettre. Et la raison de cette souplesse au niveau de la lois est dû à un événement qui s’est déroulé entre un chauffeur et le client, durant lequel le client a essayé d’étrangler le chauffeur avec la ceinture de sécurité. Et oui, ce genre de scène ne se passent pas que dans les films. Depuis la ceinture n’est plus obligatoire. 

Il faut savoir aussi que la licence de taxi de chaque chauffeur est obligatoire pour exercer la profession. Et que ce genre de licence coûte très cher et se revend en fin de carrière. Le prix de cette licence varie en fonction de la zone de travail. Une licence de taxi pour un chauffeur parisien est beaucoup plus élevée que celle d’un taxi à Marseille. Et cela est dû au fait qu’il y a beaucoup plus de personnes qui réservent leurs taxi à Paris qu’à Marseille (PSG 1 – 0 OM). 

Quelques statistiques sur les taxis

Sachez aussi que cette profession est à 93% masculine. Et cela peut s’expliquer par plusieurs facteurs. Nous pouvons parler dans un premier temps du fait que la plupart des femmes n’aiment pas passer des heures à conduire, c’est une chose qui est plus apprécié chez l’homme que la femme de manière générale. 

Mais aussi par le fait que ce métier peut se révéler risqué dans certains cas lorsque des agressions ont lieu ou bien que des clients refusent de payer. Et cela est arrivé plus d’une fois, dans ce genre de cas la femme a plus de mal à se défendre lorsqu’elle se retrouve toute seule face à un homme ou bien un groupe d’individus. 

Après avoir su cela, vous pourrez combler les vides de votre discussion à la prochaine réservation de taxi

Taxi, des héros en temps de crise 

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Pendant cette crise mondiale, certaines professions ne peuvent pas s’arrêter d’exercer. Et cela pour deux raisons précises: la première étant que leurs entrées d’argent dépend uniquement de leur profession qui ne peut s’exercer qu’en dehors du domicile. Et la deuxième raison est que leur profession est une aide et un soutien pour toutes les personnes touchées de près ou de loin par cette épreuve. C’est le cas du métier de taxi qui est une profession toujours en exercice alors que des pays entiers sont plongés dans le confinement. Avant de commander son taxi, il est important d’être au courant de la situation. 

Les taxis, ces héros de l’ombre 

Le métier de taxi n’est pas facile au quotidien, il l’est encore moins lorsque la situation mondiale traverse une crise sanitaire et par conséquent économique. Pour illustrer cette difficulté, nous allons vous parler d’un chauffeur de taxi parisien parmi les 30 000 chauffeurs exerçant dans la capitale française. Il s’appelle Salah et fait parti des chauffeurs de taxi exerçant même lorsque tout Paris est en confinement. Il témoigne de la dure période qu’il traverse mais aussi des messages de soutien qu’il reçoit de certaines personnes tel que l’appel d’un monsieur âgé lui témoignant son soutien : « Bonjour monsieur Salah, je pense beaucoup à vous qui prenez soin des malades et circulez parmi le virus ». Ce genre de soutien est touchant pour Salah et lui donne la force pour continuer son combat quotidien. 

Le métier qu’occupe Salah est vital pour certaines personnes qui sont amenées à se déplacer dans l’urgence, et surtout lorsqu’il s’agit de transporter des personnes âgées vers l’hôpital. Ils ne peuvent donc pas se permettre d’arrêter leurs efforts malgré tous les risques que cela comporte. 

Comment se protègent les taxis ? 

Des normes sont établies entre les chauffeurs et les passagers afin de respecter les consignes de sécurité. Avant d’être plongés dans cette crise, les clients avaient le libre choix de s’installer où ils voulaient dans le taxi. Salah témoigne qu’il avait l’habitude de laisser les clients monter là où ils le souhaitaient, mais maintenant il faut respecter au moins 1 mètre de distance afin d’éviter la contamination. Surtout pour les personnes ayant un système immunitaire fragile comme les personnes âgées. 

En plus de ces normes, les poignées de portes ainsi que les sièges sont nettoyés avant même qu’un client n’ait le temps de commander à nouveau un taxi par appel ou application. Tous les efforts sont fournis et les précautions prises de la part de ces héros de l’ombre. 

Les taxis et le coronavirus en France 

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Comme toute l’économie, l’industrie de transport privée a été impacté de plein fouet par la pandémie du Coronavirus. C’est l’économie mondiale qui a été bouleversée et déstabilisée par les prises de décisions successives des États. Le confinement de la population a poussé nombre de commerçants à baisser le rideau afin d’éviter le regroupement de personnes. Dans ce genre de situations les taxis se retrouvent à tourner à vide dans la capitale parisienne. Le seul moyen restant est la réservation de taxi en ligne, mais un service dont beaucoup de chauffeurs de taxi n’ont pas accès. 

Des temps difficiles pour les taxis

Un moment pas du tout confortable pour les chauffeurs de taxi parisien qui sont en train de traverser une des plus grande crises connues de ses 30 dernières années. Le salaire moyen de 2000 euros qu’ils pouvaient toucher à la fin du mois en travaillant 5 jours par semaine sera très difficile à atteindre pour le mois de mars. Malgré un effort de l’État concernant les charges (les charges y seront lissées sur 6 mois), beaucoup auraient préféré que les charges ne soient pas du tout prélevées comme en Turquie. 

En plus du peu de clients, les chauffeurs de taxis sont souvent les plus exposés à l’épidémie car ils sont en contact direct avec les clients dans un espace très réduit. C’est pour cela que beaucoup de taxis ont pris l’initiative de refuser que les clients montent à l’avant. Ce qui a entraîné l’annulation de certaines courses de clients étant nombreux. Pour ce qui est du paiement, là aussi le contact devait être évité, ce ne sont que les cartes bleues qui furent acceptées par certains. 

Confinement et patience

Après l’annonce de l’État demandant à la population un confinement total, les chauffeurs de taxis se sont vus contraints de se confiner à leur tour. D’autant plus qu’il n’y avait plus de clients dans les rues à attendre les taxis au bord des trottoirs parisiens. Mais beaucoup de taxis ont pris l’initiative de conduire les personnes âgées et celles étant malades à l’hôpital, et cela même gratuitement. Le service ne peut donc pas s’arrêter complètement. 

La principale solution reste de commander son taxi depuis des applications ou internet afin d’éviter de sortir et attendre pour rien. Et internet est devenu une solution pour beaucoup de domaines de l’économie, mais aussi une façon de réserver son taxi dans l’urgence ou bien pour programmer ses déplacements. 

La solution Taxi contre la crise 

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En temps de crise, il est connu qu’il y a toujours des solutions préférables à d’autres. Le côté positif c’est qu’il y a toujours des solutions, maintenant il faut savoir les repérer et en tirer profit. Dans le domaine du transport, les problèmes sont récurrents à Paris. Lorsque ce ne sont pas les grèves, ce sont les retards… mais contre toute attente un problème encore plus important est venu perturber le quotidien parisien : le coronavirus. Nous allons voir dans cet article pourquoi il est préférable de commander son taxi à Paris que risquer de prendre les transports en commun. 

Les crises et les transports

De tous temps, le transport fut un élément indispensable du quotidien des gens, et comme toute chose importante, lorsqu’une crise vient perturber la stabilité et la routine dans laquelle se trouvent les gens, la panique s’installe. À Paris, comme chaque année, des évènements viennent perturber la bonne circulation des transports en commun, nous pouvons prendre comme exemple les dernières grèves durant lesquels trains, bus et métros étaient au cœur de la préoccupation de toute la population parisienne. 

Aujourd’hui, la France doit traverser une nouvelle crise plus importante encore car il s’agit d’une épidémie qui a touché le monde entier, et se transmet au contact de simples objets ou encore contact humain. C’est à dire qu’une personne porteuse de ce virus peut facilement le transmettre à n’importe quelle personne à moins d’un mètre de distance. Et comme on le sait bien, les transports en commun parisiens ne sont pas connus pour être les endroits offrant le plus de distance entre passagers. Quelle pourrait donc être la solution? 

Réservez votre taxi

La première chose à signaler est qu’il faut suivre les consignes délivrées par l’État et ne sortir qu’en cas d’extrême nécessite. Ainsi, diminuer la prise de contact avec les autres et donc la probabilité d’être contaminé est indispensable. Maintenant il y a une réalité qui fait que cela est applicable jusqu’à une certaine limite, car il est bien sûr impossible de rester chez soi des semaines consécutives, l’être humain est obligé de sortir, que ce soit pour des besoins ou bien pour des raisons professionnels ou autres. 

Dans ce cas, pour les personnes n’ayant pas de voiture, nous vous conseillons de favoriser le taxi. Avant de sortir réservez votre taxi qui vous attendra en-bas de chez vous. De ce fait, vous ne serez en contact que du chauffeur et pourrez limiter la foule qui remplit les gares et quais parisiens.